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Les modes de transmission de la verrue génitale

Les verrues génitales ou condylomes puisqu’elles sont des infections sexuellement transmissibles se transmettent dans la plupart des cas à la suite des rapports sexuels non protégés. Pourtant, cette infection occupe de plus en plus de place malgré qu’elles soient encore si négligées. Le mode de transmission qui se repose sur des rapports non protégés n’est pas le seul à craindre. Cette infection peut également se transmettre d’une mère enceinte à son enfant

Le mode de transmission par des rapports non protégés

Comme la plupart des maladies ou infections sexuellement transmissibles, le sexe est le principal organe vecteur. C’est donc dans un souci d’impacter la population adulte active que des campagnes d’éradication des IST sont martelées par les médias, les organismes gouvernementaux, les associations de lutte contre les infections, etc. Toutes ces campagnes n’auront un vrai sens que si la couche de la population concernée connait l’ampleur de l’infection.

En effet, en ce qui concerne le cas des verrues génitales, bon nombre d’adultes ne maitrisent pas assez à quel point cette infection peut être dangereuse pour leurs partenaires sexuelles.

Rien d’étonnant si l’on s’en tient au fait que le papillomavirus humain se transmet d’un partenaire à un autre à la suite d’un rapport sexuel surtout non protégé. La vulve et le pénis sont quelques-unes des parties phares du corps humain où l’on voit apparaitre les infections à HPV. Pendant que certains types de condylomes sont très visibles à l’œil nu, d’autres par contre donnent assez de peine à l’œil nu de le percevoir. Mais quel que soit le type dont il s’agit, il faut une certaine protection pour échapper aux griffes de cette infection qui fait ravage.

La transmission de la mère à l’enfant

Même s’il est très important de se protéger contre cette infection, il ne faut surtout pas perdre de vue l’étape de se faire diagnostiquer. Ce sera déjà un grand pas de savoir que l’on traine cette infection afin de se tourner vers les différents moyens de traitement. Aussi, les risques pour qu’une femme enceinte transmette le virus à son enfant sont élevés. Pour ce faire, il serait de bonne guerre pour la femme enceinte de se faire traiter le plus tôt possible, car les conséquences de cette infection sur la vie du fœtus sont méconnues. Néanmoins, même si ces conséquences restent encore méconnues ou floues, cela ne met en aucun cas le futur bébé hors de danger.

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